Les sous-titres en open ou closed caption : que choisir ?

Les sous-titres, une réelle nécessité.

Une étude de Publicis Media aux US a montré que 92% des consommateurs regardent les vidéos sans le son sur mobile et je suis persuadée que vous en faites parti, tout comme moi. Dans les transports, dans les endroits bruyants ou au contraire ceux très calmes, les sous-titres rendent le format vidéo davantage tout-terrain.

De plus, 80% des utilisateurs se disent ennuyés dès lors que le son d’une vidéo se lance sans leur accord, une préférence bien intégrée par les réseaux sociaux. Sur Facebook, Linkedin ou encore Instagram, c’est à l’utilisateur d’activer le son s’il le souhaite. Il faut donc faire en sorte que la vidéo soit compréhensible sans le son, d’où l’intérêt des sous-titres ou incrustations. C’est aussi un bon moyen de maximiser son audience en misant sur des sous-titres en langue étrangère et puis, c’est aussi important à titre inclusif pour les personnes malentendantes…

Vous l’aurez compris, l’utilité du sous-titrage est incontestable. Le tout est de savoir comment s’en servir et comment générer ces fameux sous-titres. Pour cela il y a deux écoles : les open captions et les closed captions. Keep reading : je vous en dis plus. 

Open Caption et Closed Caption : kesako ?

Si le terme “closed captions” est assez connu, son frère jumeau, l’open caption, l’est moins. Et il en est de même pour la distinction entre les deux. Elles est assez simple : les closed captions peuvent être activitées/désactivées tandis que les open captions font partie intégrante de la vidéo. 

Les closed captions

Les closed captions sont plus largement utilisées à la télévision comme sur internet,  notamment sur Youtube, Facebook ou encore Vimeo. Pourquoi plaisent-ils tant ? Car ils laissent la possibilité à l’audience de choisir si elle souhaite les activer. En ce sens, le spectateur a le contrôle sur son expérience de visionnage. Cette flexibilité est assez agréable.

De plus , les principales plateformes lancent les sous-titres en closed captions automatiquement si le son est coupé.

Côté production,  les closed captions sont plus facilement retouchables : à bas les fautes d’orthographes et les coquilles. Et pas besoin d’éditer la vidéo non plus si on veut des sous-titres en une autre langue.

En clair, le sous-titrage en closed caption ne présente qu’un seul gros désavantage : il n’est pas supporté par tous les media players. Alors, avant de vous lancer dans l’intégration de sous-titres en closed caption, assurez-vous que votre plateforme de partage les accepte. 🤓

Sous-titres en closed captions (.srt)

Les open captions

Les open captions, comme évoqué plus haut, font partie intégrante de la vidéo. En d’autre terme, l’utilisateur ne peut pas les activer ou désactiver à sa guise. Et même si ça peut s’apparenter à un fardeau, puisque d’une part l’utilisateur ne peut pas choisir son expérience de visionnage et d’autre part parce qu’il faut penser à ce qu’aucun texte ou animation n’apparaisse derrière les sous-titres, les open captions sont tout aussi utiles et faciles d’intégration.

Je m’explique : les open captions ne nécessitent pas de media player particulier pour fonctionner. Et oui, en intégrant directement les sous-titres à votre vidéo vous créez un contenu complet et tout en un. Ce type de contenu est facilement supporté par toutes les plateformes. 

C’est aussi l’occasion de pouvoir personnaliser vos sous-titres : police, couleur, taille… vous pouvez mettre en lumière certains points ou mots clés. Mais une fois la vidéo publiée, vous ne pouvez pas modifier les sous-titres : redoublez d’effort à la relecture pour éviter les fautes et les coquilles.

Sachez que la qualité visuelle de vos sous-titres dépend de la qualité globale de votre vidéo donc si vos rushs sont de mauvaise qualité, vos sous-titres risquent d’être flous ou de qualité moindre, pensez à bien vérifier la version finale pour vous assurer que vos captions soient lisibles ! 😉

__Sous-titres en open captions

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Le choix entre l’open et le closed caption se fait en fonction de l’expérience que vous voulez proposer à votre audience et du sujet de votre vidéo. Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises pratiques. Réfléchissez en amont à ce sujet.

Générer des sous-titres : les outils.

Pour générer des sous-titres, il y a plusieurs possibilités. Pour vous aider et utiliser des outils simples je vous conseille Youtube Studio et même l’outil de publication de vidéos de Facebook. Les interfaces sont faciles d’utilisation et vous ne risquez pas de vous tromper. 

Enfin, évidemment, je vous conseille Kannelle ! La fonctionnalité de sous-titrage  intégrée directement au sein de l’appli vous permet de générer automatiquement, en mode speech-to-text, vos captions en français et en anglais. Ensuite, vous pouvez modifier et ajuster le texte dans l’éditeur de sous-titres. Ces derniers sont intégrés en open caption à votre vidéo 

Laissez la magie opérer. 🧞‍♂️

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Crédit Visuel : Zuzanna Adamczyk

Les guides Kannelle

Pour aller plus loin, retrouvez nos guides sur la vidéo avec nos conseils et astuces.

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